Primate non-humain

Que faut-il savoir pour bien intervenir?

Il n’est pas requis de signaler cette situation à la Direction de santé publique.

L’exposition à risque à un primate non humain se fait, dans la majorité des cas, par le biais de morsures. Les morsures de primates non humains semblent plus sérieuses et plus sujettes à l’infection que celles des autres animaux exotiques (Goldstein, 1992). Malgré l’administration prophylactique d’antibiotiques, une morsure de singe est souvent cause d’infection bactérienne et de complications (Goldstein et collab., 1995).

Quelles actions privilégier?

Plusieurs infections peuvent être transmises lors d’un contact à risque avec un primate non humain. Parmi les infections pour lesquelles une exposition requiert un suivi, et dans certains cas une prophylaxie, il y a : la rage, le tétanos, les hépatites A et B, les maladies entériques, la tuberculose et le virus B (Herpes virus simiae). Une prophylaxie doit même être envisagée d’emblée pour le tétanos et la rage.

La responsabilité de la prise en charge de ces cas relève du médecin clinicien de l’urgence ou de l’infectiologue de l’établissement. Pour ces situations, la santé publique a un rôle de support auprès du médecin clinicien.

Pour contacter la Direction de santé publique, composez le 418 389-1510 (de 8 h 30 à 16 h 30) et Info-Santé en dehors des heures ouvrables et les jours fériés.

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